Lu sur le web
La Finlande, la République tchèque ou la Lituanie, ont déjà pris des mesures, mais souhaitent une position unifiée de l?UE. « Je ne crois pas que couper les liens avec la population civile russe sera utile, et je ne crois pas que cette idée obtiendra l?unanimité requise », a affirmé Josep Borrel, haut représentant de l?UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité.