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De milliers de patients meurent chaque année, car ils n'ont pu recevoir une greffe d'organes à temps. La faute à deux problématiques : la pénurie de greffons, qui touche toute la planète, et le fait que ces derniers sont extrêmement fragiles. En effet, un organe ne survit en moyenne que 48 heures en dehors du corps du donneur, ce qui complique grandement la logistique du transport et de la greffe. Pour s'attaquer de front à cette contrainte, une équipe de l?Université Texas A&M vient de proposer une méthode améliorée d'un procédé déjà utilisé : la vitrification.