Lu sur le web
Une analyse menée par Comparitech révèle que plusieurs VPN gratuits très téléchargés sur iOS et Android communiquent avec des domaines chinois ou russes, parfois via des SDK intégrés au c?ur des applis. Sans tirer de conclusions hâtives sur leur origine, le rapport soulève des inquiétudes sur la confidentialité des données et la transparence des éditeurs.